Qu'est-ce que l'asémanticité ?
Un fragment est asémantique s'il satisfait trois propriétés : 1. Indistinguabilité statistique du bruit (NIST SP 800-22). 2. Absence totale de métadonnées. 3. Taille constante ℓ.
La cryptographie classique protège le contenu. L'asémanticité protège l'existence même du message. Un adversaire ne peut pas attaquer ce qu'il ne voit pas.
Les 3 barrières anti-quantiques
Le marqueur polymorphe (CAMÉLÉON)
Comment le destinataire distingue-t-il son message du bruit ? Le marqueur polymorphe (FR2516793) définit k positions de bits dérivées de la clé K et de l'index j. Elles changent intégralement à chaque index. Le récepteur vérifie en O(k) — nanosecondes — sans crypto. 99,8% rejeté instantanément.
Le mur CAMÉLÉON — preuve visuelle
Rouge = rejeté. Vert = accepté. Seuls 0.2% des fragments passent le marqueur polymorphe. Le reste est du bruit, rejeté en O(k) — avant même d'être analysé.
Validation locale en action
L'animation ci-dessous illustre le transit asémantique : les fragments polymorphiques traversent le réseau, validés localement par le marqueur CAMÉLÉON. Le vert signifie « accepté » — le reste est du bruit rejeté.
Les brevets asémantiques
CAMÉLÉON
Portions utiles indistinguables du bruit. Marqueur polymorphe. Filtrage sans crypto.
OCTOPUS
Segmentation en portions utiles. Header dans le chiffré. Invisible de l'extérieur.
MAILBOX
Serveur ne distingue rien. Filtrage local côté destinataire.
SÉSAME
Drones/SCADA. 99,8% rejeté sans crypto. Économie d'énergie.
RPAG
Fragments + porteuses polymorphiques. Terre → Mars.
BRIDGE
Validation conjointe ID réseau + marqueur. Sécurité renforcée.